C’est la première question, et c’est normal. Le problème, c’est que la réponse honnête commence toujours par « ça dépend » — ce qui n’aide personne. Alors prenons le problème autrement : voyons ce qui fait réellement varier le prix, et ce qui n’y change rien.
Ce qui fait le prix : le travail, pas les pages
Beaucoup de devis se chiffrent au nombre de pages. C’est un mauvais repère. Une page « Mentions légales » se fabrique en quelques minutes ; une page d’accueil qui doit convaincre un inconnu en huit secondes demande des jours de réflexion, de rédaction et de mise au point.
Ce qui pèse réellement dans un devis, c’est :
- La conception : comprendre votre activité, décider de ce qu’on met en avant, dans quel ordre, et avec quels mots.
- Les contenus : textes, photos, descriptions. C’est le poste le plus souvent sous-estimé, et celui qui retarde le plus les projets.
- Les fonctions : un formulaire de contact ne coûte rien ; un panier, un espace client, une prise de rendez-vous ou une connexion à un logiciel métier, oui.
- Le référencement de départ : structure des adresses, titres, descriptions, vitesse, données structurées.
- Le suivi : mises à jour, sauvegardes, surveillance. Un site vivant se maintient ; un site abandonné devient un risque.
Les ordres de grandeur, chez nous
Nous affichons nos prix publiquement, ce qui n’est pas si courant dans ce métier. Un site vitrine démarre à 890 €, un site plus complet à 1 890 €, une boutique en ligne à 2 490 €. Ce sont des points de départ, options comprises ou non selon le projet — le détail de chaque formule est sur la page des tarifs.
Nous demandons 30 % à la commande, le solde à la livraison. C’est un choix : vous ne payez pas l’intégralité d’un travail que vous n’avez pas encore vu.
Ce qui ne change presque rien au prix
Deux croyances coûtent cher parce qu’elles détournent l’attention.
« Il me faut un design unique. » Le temps de conception est à peu près le même que vous partiez d’une page blanche ou d’une base solide. Ce qui coûte, ce sont les allers-retours sans décision : trois directions artistiques explorées en parallèle, c’est trois fois le travail.
« L’hébergement doit être le moins cher possible. » L’écart entre un hébergement correct et un hébergement bas de gamme se compte en quelques euros par mois. L’écart en vitesse, en fiabilité et en tranquillité, lui, se compte en clients perdus.
La vraie question à se poser
Avant de comparer des devis, posez-vous celle-ci : combien me rapporte un client ? Si un client vaut 800 € chez vous, un site à 1 890 € est rentabilisé par trois clients. S’il vaut 40 €, le calcul est différent, et un site plus simple suffira largement.
C’est ce raisonnement qui doit guider le budget, pas le prix du voisin.
Et les offres à quelques euros par mois ?
Elles existent, elles ont leur place, et elles ne sont pas un piège en soi. Elles répondent à un besoin précis : être présent, vite, sans investissement. Ce qu’il faut savoir, c’est ce que vous n’avez pas — et nous y consacrons un article entier.
En résumé
- Le prix vient du travail de conception et des contenus, pas du nombre de pages.
- Un devis sérieux détaille ces postes ; un devis à une ligne cache quelque chose.
- Comparez le budget à la valeur d’un client, pas au prix affiché ailleurs.
Vous voulez un chiffre pour votre cas précis ? Décrivez votre projet, nous revenons vers vous sous 48 heures ouvrées avec une estimation argumentée.