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septembre 16, 2026

Site internet à 39 € par mois : ce que vous payez vraiment

Les formules mensuelles ne sont ni une arnaque ni une bonne affaire en soi. Tout dépend de trois clauses que presque personne ne lit avant de signer.

« Votre site à partir de 39 € par mois, sans frais de mise en service. » L’offre est séduisante, surtout quand le devis d’en face affiche quatre chiffres. Elle n’est pas malhonnête. Mais elle ne compare pas ce que vous croyez.

Le calcul que personne ne fait

Un abonnement à 39 € par mois sur un engagement de quarante-huit mois représente 1 872 €. Sur cinq ans, plus de 2 300 €. Ce n’est pas moins cher qu’un site acheté : c’est étalé.

Étaler, ce n’est pas un défaut — pour une trésorerie qui démarre, c’est même souvent la seule solution raisonnable. Le problème est ailleurs : à la fin de ces quatre ans, qu’est-ce qui vous reste ?

Les trois clauses à lire avant de signer

1. À qui appartient le site ?

C’est la question décisive. Dans beaucoup de formules locatives, vous payez l’usage. À la fin du contrat, vous ne partez avec rien : ni les fichiers, ni le thème, ni parfois les textes que vous avez écrits.

Cherchez le mot « propriété » dans le contrat. S’il n’y est pas, posez la question par écrit et gardez la réponse.

2. À qui appartient le nom de domaine ?

Un nom de domaine peut être déposé au nom du prestataire. Vous vous en apercevez le jour où vous voulez changer — et il faut alors négocier pour récupérer votre propre adresse, celle qui figure sur vos devis et vos véhicules.

Vérifiez-le en quelques secondes : sur un annuaire public comme celui de l’Afnic pour les domaines en .fr, le titulaire déclaré doit être vous ou votre entreprise.

3. Que se passe-t-il si vous arrêtez ?

Beaucoup de contrats prévoient une reconduction tacite et un préavis. D’autres coupent le site le jour où le prélèvement s’arrête. Sachez ce que vous signez : depuis juin 2023, un service souscrit en ligne doit pouvoir être résilié en ligne, aussi simplement qu’il a été souscrit.

Ce que ces offres font bien

Soyons justes. Une formule mensuelle apporte de vraies choses : un site en ligne rapidement, un hébergement inclus, des mises à jour prises en charge, et aucune avance de trésorerie. Pour un artisan qui démarre et veut simplement exister sur internet avant la fin du mois, c’est cohérent.

Elle devient un mauvais choix dans deux cas : quand le site doit vraiment vendre — parce que ces formules reposent sur des modèles interchangeables —, et quand on prévoit de le faire évoluer, parce que chaque évolution se paie en supplément.

Comment comparer honnêtement

Mettez les deux options sur cinq ans, tout compris, et ajoutez la même ligne aux deux :

  • le coût total sur cinq ans, engagement compris ;
  • ce qui vous reste à la fin : fichiers, domaine, contenus ;
  • le prix d’une modification courante — ajouter une page, changer un tarif ;
  • ce qui se passe si le prestataire disparaît.

Chez MelyWeb, nous avons tranché autrement : le site est acheté, il vous appartient, et la maintenance est une option séparée que vous pouvez arrêter sans perdre votre site. Les montants sont affichés sur la page des tarifs, avec un acompte de 30 % et le solde à la livraison.

Ce n’est pas la seule façon de faire, et ce n’est pas la bonne pour tout le monde. Mais au moins, vous savez ce que vous achetez.

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Votre prochain client est peut-être déjà en train de chercher votre entreprise.

Construisons un site capable de lui donner envie de vous choisir.

Ou directement : +33 7 58 17 81 71 · contact@melyweb.fr